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    New's pour l"Ecole de vélo 2017...Rectification

                           ATTENTION !!!!!   

                             Merci de prendre note de cette rectification: le reprise de l'Ecole de Vélo à la piste Marcel Lallement est effectivement le: 

                               MERCREDI 18 Janvier 2017 à partir de 14H (sauf conditions météo catastrophiques.....)

           Initialement notée le Mardi elle concernait: reprise pour les "Grands"

    Avec toutes nos excuses....

    A très bientôt et en forme.....et avec le sourire......

     

    Votre Présidente

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    Meilleurs Voeux 2017.......

    Toute mon équipe et moi-même
    Vous présentons nos meilleurs voeux pour l'année 2017
    Et vous témoignons avec chaleur
    tout le plaisir que nous avons à vous (t') accompagner dans votre (ton) sport favori !

     

     

     

    "Comme les oiseaux laissons derrière nous ce que nous ne pouvons pas porter : tristesses, douleurs, rancunes, regrets. Laissons cette nouvelle année nous montrer que la vie est belle et source de joies. Encore heureuse année 2017 à toi, à ta famille et à vous tous .......".

    Votre Présidente.............

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    Un champion du monde s'en est allé.....

    Champion du monde

    Ses adversaires s'appelaient Fausto Coppi et Gino Bartali, les « campionissimi » italiens, Louison Bobet, le champion breton. Mais aussi Hugo Koblet, l'autre « K » du cyclisme suisse (vainqueur du Tour 1951) qui incarnait l'élégance quand Kübler misait sur l'énergie et la générosité, l'ambition et le panache. A Raphaël Géminiani lui conseillant la prudence dans le Tour 1955 avant d'attaquer le Ventoux, « un col pas comme les autres », Kübler répondit en appuyant plus fort encore sur les pédales: « Ferdi, non plus, pas coureur comme les autres ». La défaillance n'en fut que plus spectaculaire. 

    « Le contre-la-montre, le sprint, la montagne.... je savais tout faire », disait Kübler, qui regrettait d'avoir eu le début de sa carrière (il était né le 24 juillet 1919) entravé par les années de guerre. Champion du monde en 1951 sur le circuit de Varèse (Italie), le Zurichois gagna cette année-là la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège, deux classiques qui se disputaient à l'époque sur deux journées consécutivement. Douze mois plus tard, il récidivait dans un « doublé » demeuré fameux. 

    « Je suis devenu champion parce que j'étais pauvre », avait-il expliqué à l'Equipe Magazine à l'occasion du centenaire du Tour (2003). « Je luttais pour manger, pour avoir une vie meilleure. J'ai gagné le Tour de France parce que j'en ai rêvé, parce que je savais qu'après je ne serais plus jamais pauvre ». Kubler, qui avait arrêté sa carrière en 1957, était resté très populaire en Suisse. Au point de faire figure, bien avant que ce terme soit à la mode, d'icône publicitaire dans son pays